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critique

On a lu « Copy Right »

Homoromance sort le 13 janvier 2020 la toute dernière nouvelle d’Alexia Damyl. En format e-book, elle est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement ainsi qu’en téléchargement au format PDF sur le site de la maison d’édition.

 

On a lu « Copy Right »

Synopsis

Un tableau de maître vient d’être découvert dans une propriété toulousaine. Il est confié au laboratoire des musées de France pour analyse avant d’être mis aux enchères, des années plus tard…

Pendant ce temps, Daegan termine tout juste son cursus universitaire dans le domaine de l’art. Elle réussit à se faire embaucher à la Halle aux Grains, haut lieu du patrimoine historique et culturel toulousain. Là, elle rencontre deux femmes que tout oppose et qui vont bouleverser le cours de son existence, tout comme la vente de ce tableau…

C’est avec ces mots qui réservent une bonne dose de suspense que la quatrième de couverture nous embarque dans un périple sur les bords de la Garonne, à Toulouse.

Mon avis sur Copy Right

C’est une nouvelle relativement longue où l’on a plaisir à suivre les aventures de l’héroïne, Daegan. Le milieu artistique est un monde dont certains ressorts échappent à tout un chacun et que l’on a plaisir à découvrir avec les mots d’Alexia. Son amour pour la langue française et les détails choisis transparaît, jusqu’à présent, dans chacune de ses nouvelles. Celle-ci est une nouvelle fois une réussite.

 

On a lu « Copy Right »

 

Daegan, l’étudiante en art, arrive dans la vie active et rencontre le véritable amour, Marie, en même temps qu’elle décroche son premier emploi. Malheureusement pour les deux jeunes femmes, la vie n’est pas toujours aussi simple, et Maud, qui est selon moi le personnage clé de l’histoire, tant par sa psychologie très travaillée que par sa noirceur, va bouleverser l’équilibre du couple. Au travers de sa quête, artistique mais aussi initiatique, Daegan nous entraîne dans les coins de la ville rose qui sauront raviver des souvenirs à quiconque y a passé quelques jours, et saura donner l’envie de découvrir Toulouse à qui n’y est jamais allé.

 

Pour conclure, une note très positive donc avec la découverte de ce texte, une fin surprenante, des rebondissements inattendus et des détails culturels et références très intéressants. Le niveau d’érotisme est faible et personnellement c’est une qualité que j’apprécie. Nul besoin de s’étendre sur des scènes d’amour quand cela n’est pas nécessaire, seulement sous le prétexte que l’on écrit un texte FF.

 

Ma seule attente désormais : à quand une sortie roman papier pour cette auteure ?

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