Interspecies Reviewers – Tome 6

Interspecies Reviewers est apparue en France en juillet 2021, connue au Japon depuis 2016. Vous parcourez les contrées d’un monde où les humains et les créatures fantastiques vivent ensemble. Regardez nos héros noter les Lupanars ( maison closes) en fonction de tout une panoplie de créatures y résidant.

Il s’agit d’un Seinen interdit au moins de 16 ans, aucune partie génitale visible mais nous avons à faire au royaume des boobs les amis.

"Interspecies Reviewers" et sa couverture tape à l'oeil
"Interspecies Reviewers" et son resumé

L’histoire de Interpecies Reviewers 

Dans un monde où cohabitent humains et démons, géants et centaures, fées et sirènes, l’aventure tend les bras à tout un chacun. Mais que vous soyez sensible ou non à l’attrait des épées et des boules de feu magiques, un tout autre genre d’aventures s’offre également à vous. Des établissements spécialisés pour les personnes en quête de belle compagnie ont ouvert à travers tout le continent, et les « succubes » qui y officient ont autant de tours dans leur sac qu’il y a d’espèces en ce bas monde. Que vous souhaitez draguer la dragonne, monter la minotaure ou harponner la harpie, il existe un cabaret de succubes pour vous ! Et pour vous permettre de savoir à l’avance si votre route vous mène à un lupanar de luxe ou dans un bordel crasseux, n’hésitez pas à consulter les critiques de Stunk et de ses joyeux compagnons : ils sauront vous renseigner !

Ototo

Vous l’aurez donc compris nous avons à faire au TripAdvisor de la maison close fantastique. Succubes, Elfes, centaures et autres créatures connues sont du show. Vous allez assister à des parties de plaisir dans des orgies de succubes mais aussi à des spectacles de pondeuses d’œuf pour exciter les lamias. Un humour totalement déjanté et sexy.

Interspecies Reviewers – Tome 6

Stunk et ses compagnons continuent leur épopée et mine de rien leurs critiques fonctionnent. Tel le guide Michelin des boobs, leurs mots attirent ou repoussent les clients de certains Lupanars. Après les champignons gluants, les centaures et les poupées de Deima, voilà qu’ils vont découvrir le bordel casino ou bien le harem des créatures de la mer. À côté, Curmin continue de vouloir réparer son auréole. Le petit ange prend plaisir à cette nouvelle vie mais ce n’est pas au goût de la papauté et avec l’aide de Deima il tente de réparer les dégâts.

Les petites sorcière "Deima" vous acceuilent.

Un humour loufoque mais qui fonctionne

Ah l’humour de la beaufitude masculine. On aime ou on n’aime pas. En soi, je ne suis pas le meilleur des publics mais quand c’est bien amené je peux me taper un bon fou rire sur une blague de cul et je ne suis pas la dernière pour en sortir une. Alors autant dire que même si Interspecies Reviewers traite de ce sujet, je peux vous dire clairement qu’on a affaire à un humour bien géré et pas trop lourd. Alors oui on a le droit aux « on est allé montrer de quel manche on se chauffe » mais bizarrement dans la bouche de Stunk ça nous fait rire.

"Interspecies Reviewers" et ses notations
L'humour "ecchi" assez bien maitrisé

Les blagues et les jeux de mots s’enchaînent sans toutefois être trop lourds, ce qui nous offre donc un manga très léger à lire entre deux pour décompresser. Débranchez le cerveau et tapez vous un bon fou rire ça fait du bien.

Toutes sortes de créatures en jeu

Un dessin " loufoque" très apprécié

On pourrait avoir le droit aux elfes, aux lilliputiennes et aux demi-animaux, mais non l’auteur semble avoir une imagination débordante car même la créature la moins connue de l’univers Fantastique va être traitée. Je n’étais pas prête quand j’ai découvert les femmes lait et même si le côté SUV Boobs était abusé, cette bande d’andouilles aventuriers m’a fait hurler de rire. Si en général les bordels sont bien notés, il arrive que comme nous dans un restaurant ils tombent sur une maison close surprenante et pas à leur goût.

Oh une histoire ?

"Interspecies Reviewers" et ses espèces
Tout le monde y passe chez "Interspecies Reviewers"

Et oui si jusqu’à présent on enchaînait les lupanars et les coups de gourdin de nos héros. Nous avons enfin quelques pages d’histoire concernant les anges et Deima et j’ai envie de dire que ce n’est pas plus mal car bientôt je pense que l’auteur n’aura plus d’idée concernant les créatures à se taper en maison close.

Mon avis sur Interspecies Reviewers – Tome 6

Bonne surprise, et oui, ce n’est pas parce que je suis une femme que je ne sais pas apprécier une bonne blague beauf et sexiste. Car oui clairement ici c’est de ça qu’on parle. Si quelques espèces ont de gros caractères. La plupart sont surtout des bouts de viande. Le sujet est clairement la prostitution avec humour dans un monde digne de la conter.

J’ai tiqué un peu en entendant Stunk dire qu’il ne voulait pas de grosses. Je pensais qu’en 2023 la grossophobie se calmait, mais au final notre elfe adoré nous prouve que le manga n’est pas aussi fermé et ça j’adore. On revient à l’idée du tome 1 ou Stunk préférait une elfe top model aux gros boobs alors que l’elfe lui préférait une quarantenaire pulpeuse car sa mana est bien meilleure.

J’ai donc très peu de choses négatives à dire sur ce manga, le sujet est bien traité, l’humour est là et à moins d’être aigri, on lâchera forcément un petit rire à un moment et en plus toutes les espèces sont aimées. On arrive même à voir un message sur la différence physique. Les cyclopes pas sûres d’elles à cause de leurs gros yeux qui au final sont appréciés par la critique, les femmes fortes sont aimées par beaucoup de clients et au final c’est même Stunk qui se fait critiquer.

Bref Interspecies Reviewers est le manga déjanté à lire après avoir passé une sale journée.

Pour conclure…

Stunk et ses amis sont le TripAdvisor de la maison close. Suivez-les dans leurs quête de noter tous les Lupanars du coin. Boobs et créatures en chaleur sont au rendez-vous avec un humour des plus loufoques.

Rendez-vous chez Ototo !

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