Nozokiana

Nozokiana est un manga classé dans la catégorie Ecchi, interdit au moins de 16 ans en France. Wakoh Honna, dessinateur et scénariste japonais, a fait ses débuts avec ce manga. Tout d’abord prépublié dans une revue numérique, il l’a été ensuite par Shōgakukan au Japon puis par Kurokawa en France.

Relativement discret dans une bibliothèque, le titre sur la tranche ainsi que les couleurs ne laissent pas imaginer que l’on a affaire à un Ecchi. Certains autres mangas « classiques » de ma bibliothèque en laissent plus voir.Une fois le manga en main, le dessin est toutefois assez explicite. D’une jeune femme rougissante aperçue au travers d’un trou de serrure au tome 1 en passant par cette même femme en sueur au tome 2 pour arriver à celle-ci, le haut relevé, laissant apparaître un bout de sein au tome 3, c’est sûr, ce livre n’est pas à laisser entre les mains de vos enfants !

Nozokiana

L’intrigue

Dans ce manga, nous allons suivre les aventures d’un premier protagoniste, Tatsuhiko, un étudiant récemment arrivé à Tokyo. Au premier chapitre, nous apprenons qu’il vit seul dans un studio, au sein duquel il a remarqué un léger trou dans le mur qui donne dans l’appartement voisin. Au lendemain d’une soirée un peu arrosée, de la lumière filtre, attisant sa curiosité. Il y voit alors une femme se masturbant, puis la femme s’approche du trou et le regarde à son tour. Tatsuhiko est plutôt un jeune homme réservé et ne cherche pas les ennuis, il va donc se présenter à sa voisine pour éviter tout malentendu et faire reboucher le trou. 

Mais sa voisine, Emiru, est bien son opposé. En deux mots, c’est une voyeuriste et une manipulatrice. Elle propose un marché à Tatsuhiko : de s’observer à tour de rôle à travers le mur. Que celui-ci ne soit pas d’accord ou trop timide ne la dérange pas, elle est prête au chantage pour obtenir ce qu’elle veut.

Au fil des tomes, nous allons pouvoir découvrir leur vie au lycée, entrecroisée d’autres étudiant(e)s et professeurs. Tatsuhiko devra jongler entre sa timidité, cette voisine plutôt envahissante, et sa vie “privée”, qui est dorénavant partagée, à son insu, avec Emiru.

Les dessins

Nozokiana

Le décor est simple et les cases très aérées, ce qui permet de suivre très facilement. Les personnages sont bien détaillés autant psychologiquement par l’intrigue qu’émotionnellement par le dessin. Il est très facile de se rappeler de chaque protagonistes étant donné qu’ils sont tous très différents les un des autres. Les femmes sont très détaillées, on sent que le dessinateur est un homme, beaucoup de plans sur de la belle lingerie transparente, beaucoup de seins aux tétons apparents ainsi que de fesses rebondies. Les hommes, eux, le sont un peu moins malheureusement. 

Chaque intérieur de couverture nous gratifie d’une présentation de personnage en couleur.

Conclusion

Nous sommes sur de l’histoire de type tranche de vie qui permet de suivre celles de 2 étudiants et de leurs ami(e)s. Les scènes sont très explicites, même si l’on reste sur du ecchi. Sans entrer dans la catégorie hentaï, le dessinateur nous emmène au cœur de l’action et il est difficile d’y rester insensible.

Pour conclure…

Ce manga est écrit par un homme, et comme beaucoup de contenus érotiques, souvent à destination des hommes. Mais nous nous trouvons avec 2 protagonistes que nous allons suivre au travers des 13 tomes, l’un féminin, l’autre masculin. Il sera donc possible, quel que soit votre genre et votre orientation sexuelle, de vous identifier à l’un des personnages et de vous imaginer au sein des scènes selon vos envies. Une lecture sympathique, qui pourra s’arrêter avant les 13 tomes en y trouvant son intérêt où jusqu’au bout pour les passionnés du genre.

Dans le même genre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0 Partages
Tweetez
Partagez
Enregistrer