Salon de thé – La contraception

Nous revoici aujourd’hui pour un nouvel épisode de notre salon de thé.

Nous nous sommes retrouvées la dernière fois pour parler des protections intimes. La discussion a duré très longtemps avec les filles et nous n’avons pas vu le temps passer. Si bien que j’ai dû vous couper le contenu en deux épisodes pour éviter que ce soit trop long. 

C’est donc tout naturellement que je vous propose aujourd’hui de parler de contraception.

Comme pour les épisodes précédents, il ne s’agit que de nos avis personnels. Nous avons tous vécu différents événements et nous ne nous basons que sur ceux-ci pour parler entre nous. Si vous vous questionnez à propos de votre contraception, je vous invite à consulter un(e) gynécologue.

Partageons donc nos histoires autour de sucreries et de boissons !

Salon de thé - La contraception
Salon de thé – La contraception

Etant donné que cet épisode est la suite directe du précédent, vous entendrez de nouveau nos 4 voix pour parler ensemble de contraception. Nous avons donc au micro les mêmes personnes : nos rédactrices, GirlyTaz et Kushina, ainsi que notre invitée masquée appelée pour ce duo d’épisodes Bilquis.

Nous avions pris pour habitude de commencer le podcast en partant d’une question. Mais cet épisode étant un peu particulier, nous commencerons par une de mes anecdotes sur mon premier rapport à la contraception. Et vous verrez ainsi que nous ne sommes parfois pas des modèles à suivre.

Ici, nous parlons uniquement de contrôle de la fécondité, ce n’est pas un épisode sur les méthodes contre les infections sexuellement transmissibles. Mais dans les deux cas, je le rappelle ici, car nous ne le disons jamais trop, pensez à vous protéger !

L’école essaie d’éduquer les adolescents à la fécondité et aux maladies sexuellement transmissibles. Mais le sujet n’est en général abordé que rapidement, avec beaucoup de ricanement des élèves. Difficile alors de se sentir à l’aise dans sa sexualité et sa contraception à cet âge qui est déjà difficile pour tout un tas de raisons. Et pourtant, c’est souvent à cet âge que nous avons nos premiers rapports. Pour certaines, il n’a pas été possible non plus d’en parler à la maison. Le sujet semblant être tabou à l’école comme au domicile, il est donc compliqué d’être à l’aise ensuite pour en parler à son premier partenaire. Je ne pourrais qu’encourager les personnes étant actuellement dans ce cas de se rapprocher de l’infirmière de leur école ou d’un planning familial.

Par conséquent, pour certaines, il a fallu attendre notre majorité pour être conseillées par notre gynécologue ou médecin traitant. En général, ceux-ci nous orientent en premier temps vers la pilule. Certaines aiment, d’autres moins. C’est souvent au bout de quelques années sous ce contraceptif que nous explorons d’autres pistes.

Et là, il y a différentes possibilités, que certaines d’entre nous ont pu mentionner dans ce podcast.

Nous remarquons également que la charge de la contraception est souvent chez la femme, même si nous pouvons voir que nos conjoins s’y mettent petit à petit. Pour que les hommes se sentent impliqués, il est important qu’ils nous comprennent. Que ce soit de la charge mentale de ne pas oublier un comprimé mais également des différents effets secondaires que peuvent avoir certaines contraceptions. C’est là que l’éducation prend un rôle très important, et ce dès le plus jeune âge en adaptant son discours.

Pour conclure…

Même si au début de notre sexualité nous étions la seule à gérer notre contraception, en grandissant nous incluons de plus en plus notre conjoint. Et certains ne le font pas à reculons. Il est bon de savoir que les habitudes changent et que le sujet devient de moins en moins tabou et de plus en plus partagé.

Dans le même genre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *