Salon de thé – Les restrictions sanitaire 2/2

Bienvenue dans notre salon de thé.

Ce mois-ci, je vous propose la suite et fin de notre podcast de Juillet. Pour rappel, le sujet était sur les restrictions sanitaires.

Nous avons parlé dans le précédent épisode des prémices de la pandémie ainsi que du premier confinement. Nous allons aborder aujourd’hui notre ressenti sur les diverses restrictions, sur le télétravail, la reprise de la vie de tous les jours. Mais également sur les vaccins.

Le podcast

Dans cet épisode, nous avons toujours au micro : Morriwenne, Vautour et bien sûr notre invitée mystère : Pimaé. Avez-vous trouvé le lien entre son pseudo et le thème lors du précédent podcast ? Si c’est le cas, je vous félicite !

Je vous souhaite à tous un agréable moment pour la suite de ce podcast :

Nous étions en train de parler de l’effet des restrictions sur la scolarité de nos enfants. Nous reprenons donc l’épisode à cet endroit.

Les restrictions

Le 16 mai, les libertés commencent à revenir, selon les régions et les secteurs d’activités. Certaines restrictions sont toujours en vigueur, mais assez légères avant d’entamer les vacances d’été. Tout au long, les mesures ont fluctué selon différents critères établis par l’État, nous demandant de nous adapter.

Il est déjà parfois difficile de s’adapter en tant qu’adulte. Les restrictions changent et s’appliquent avec des délais très courts. Rappelez-vous quand le port du masque est devenu obligatoire. Impossible d’en trouver en pharmacie. Certains ont confectionné eux-mêmes leur masque. D’autres ont trouvé leur bonheur en commandant sur Internet.

Si cela a pu impacter notre vie sociale, cela a aussi eu un effet sur notre santé. Car il ne faut pas l’oublier, les autres maladies et blessures existent toujours. Et il faut un masque pour pouvoir entrer dans certains établissements.

Si cela touche le monde des adultes, il ne faut pas oublier les plus jeunes qui, eux aussi, ont été touchés. Les parents ont dû réussir à préparer leur enfant avec les bons mots pour ne pas leur faire peur mais leur faire comprendre la nécessité du respect des directives imposées par l’État. Et pour cela, chacun doit trouver les bons mots pour s’adapter à la sensibilité et l’âge de son enfant. Mais également réussir à s’approvisionner rapidement en masques taille enfant pour leur retour à l’école. Certains parents ayant vu les choses venir avaient réussi à penser en amont à préparer leur enfant au port du masque avant que celui-ci ne devienne obligatoire.

Mais les enfants sont vraiment impressionnants par leur capacité à s’adapter. Plus rapidement même que certains adultes.

Mais comme indiqué par Moriwenne dans le podcast, ces restrictions post covid pourront aussi apporter de bonnes choses. Comme par exemple en incitant les gens à porter leur masque lorsqu’ils sont malades pour éviter de contaminer les autres. Ou de se mettre en télétravail pour les mêmes raisons.

Le télétravail

En parlant du télétravail, il est vrai qu’on avait un assez grand retard en France, que ce soit dans les mentalités ou dans les capacités techniques.

À part pour les entreprises internationales travaillant dans l’informatique qui avaient déjà l’infrastructure pour fonctionner à distance, les autres entreprises n’avaient pas forcément les moyens mis en place. Il a fallu pour elles s’adapter au niveau infrastructure pour mettre en place le nécessaire et permettre à leurs salariés de continuer à travailler.

De plus, certains dirigeants ne sont pas à l’aise avec le fait de ne pas pouvoir voir leurs employés. Que ce soit justifiés ou non, le fait de ne pas pouvoir les surveiller leur fait peur sur leur efficacité. Alors même que certains salariés indiquent avoir fait plus d’heures et avoir été moins dérangés dans leur travail, ce qui a grandement augmenté leur productivité.

Mais le télétravail n’a pas que des vertus, certains souffrent du manque de contacts ou l’ambiance entre collègues se dégrade. Un idéal serait peut-être un télétravail partiel sur une moitié de semaine.

Le fait d’avoir connu des périodes de télétravail, certains ont également remis en cause leur job en lui-même, ou la façon de l’aborder. Pour mettre un terme à des demandes non justifiées, ou arrêter / diminuer le nombre d’heures supplémentaires non payées.

Les personnes apprennent à dire non, de manière mesurée, pour trouver un équilibre entre travail, santé mentale et vie privée.

Les vaccins

Au niveau social et pour diverses raisons, certains ont pu avoir peur de retrouver des contacts réels avec les autres. Certaines personnes se sont retrouvées très déconnectées pendant les confinements et sont en réel manque de contacts. Mais d’autres personnes ont pu continuer à avoir des contacts virtuels et sont moins pressés de les retrouver en réel.

D’autres n’aiment pas trop se retrouver dans un monde tactile ou en présence de trop de monde, pour diverses raisons, et ont pu apprécié cette pause sociale. Ceux-ci espèrent pour le futur conserver quelques habitudes comme ne plus faire la bise au travail ou éviter les open space bondés.

En voyant aussi les cas de covid se rapprocher et toucher des personnes de plus en plus proches, et dans des lieux géographiques de plus en plus rapprochés, la maladie devient de plus en plus réelle.

Selon notre façon d’avoir appréhendé cette année mouvementée, nous n’avons pas fait tous le même choix sur le fait de se vacciner. Certains ont peur du vaccin et du manque de recul. D’autres ont des maladies qui pourraient augmenter le risque mortel de la covid. D’autres ont pensé à leur enfant et l’impossibilité de les faire garder par une tierce personne. Certains pensent aussi à la surcharge des hôpitaux qui empêche une partie de la population de se faire soigner d’autres maladies lors des pics des vagues.

Pour conclure…

Dans tous les cas, les choix faits par les uns et les autres peuvent se comprendre et n’empêchent pas de respecter la pensée des autres. N’oubliez pas que même vaccinés, vous pouvez contaminer votre entourage, alors pensez aux gestes barrières.

Dans le même genre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *