Eros

Désormais, tous les 1er dimanche du mois, nous vous donnons rendez-vous avec le Bibliothécaire. Vous pourrez y lire des choses inédites, pensées et écrites juste pour le plaisir de vos yeux et de vos pensées. Ces quelques mots suffiront-ils à susciter le désir de découvrir cette nouvelle rencontre ?

Oui ? Alors installez-vous confortablement et bonne lecture !

Tu es là sur la piste de danse à te déhancher. Une heure que je te dévore des yeux. Mon dieu ce que tu es belle. Il faut que je me décide. Après tout, un mariage c’est l’occasion de faire de nouvelles rencontres… Je vide d’un trait ma coupe de champagne, pour me donner du courage. Au même moment, la musique change pour une ambiance collé serré. Je t’invite alors.

Nos bassins ondulent en rythme. Tu me regardes dans les yeux. Est-ce de l’envie ou du défi ? Tu rapproche tes lèvres, effleure ma nuque, ton souffle chaud me hérisse les poils de plaisir. Entre autres… La danse se finit, avec un grand sourire tu me murmures simplement “chambre 242 dans une heure”.

Photo Eros repas Mariage

A l’heure indiquée …

Je toque à la porte de ta chambre. Celle-ci s’ouvre et tu apparais dans ta jolie robe de soirée. Tu m’invites à entrer. Mon cœur bat la chamade. Je m’approche de toi et pose timidement mes lèvres sur les tiennes. Tu poses ta main sur ma joue pour la caresser. Puis tu la passes dans mes cheveux, avant de les agripper et de rendre ce baiser un peu plus passionné. Nos mains commencent à découvrir le corps de l’autre.

Tu continues en posant tes lèvres sur mon cou, à mi-chemin entre le baiser et la morsure. Je soupire… Lentement, tu ouvres ma chemise, bouton par bouton, jusqu’en bas. Tes lèvres suivent le même chemin. Mon désir devient de plus en plus visible.

Tu souris et t’arrêtes. C’est une torture… T’approchant du lit et me regardant avec un regard sans équivoque. Te tenant là, debout, fièrement face à moi. Ta main droite passe dans ton dos et tu fais doucement descendre la fermeture éclair. Sensuellement, tu retires ta robe, laissant apparaître un ensemble en dentelle rouge. Je retire ma chemise et te rejoins. Je tente de t’embrasser à nouveau mais tu me repousses de la main. Et Tu me demandes si j’en veux plus. Évidemment…

Obéissance

« Alors c’est très simple, tu vas m’obéir » me dit-elle. J’acquiesce et retourne vers toi. Tu me repousses à nouveau et tu me mets une légère gifle. « Je n’ai pas entendu ta réponse ! ». Un peu dérouté mais aussi très excité, je te réponds par un oui franc. Tu m’ordonnes de me mettre nu. Je ne me fais pas prier. Naïvement, je pensais que cela serait suffisant…

Sans violence, tu me pousses sur le lit pour ensuite me rejoindre à califourchon. Tu m’embrasses le torse, la nuque puis les lèvres, avant de me demander d’un murmure si je suis prêt pour la suite. Je n’ai même pas le temps de répondre que tu te saisis de mon poignet gauche. À l’aide d’un foulard habilement dissimulé sous l’oreiller, tu l’attaches à la tête de lit. Tu le sers un peu fort mais je me laisse faire docilement.

Pour me récompenser, tu dégrafes ton soutien-gorge. Avec ma main libre, j’effleure tes seins du bout des doigts. Tu me laisses faire, je vois que cela te plaît. Mais pas trop longtemps. D’une légère tape sur ma main, tu reprends le contrôle. Mon deuxième poignet subit le même sort que le premier. En toute logique, ta culotte devrait disparaître

Mais tu en as décidé autrement, tu as envie de jouer avec ma frustration. À la place, tu te lèves et tu m’observes un cours instant. Face à moi, tu commences à profiter de ton propre corps. Tout d’abord par de simples caresses du bout des doigts. Puis ta main disparaît sous le tissu. Je te vois te mordiller les lèvres de plaisir. À cette vue, mon désir ne fait qu’augmenter. Hélas, je ne peux rien y faire…

Tu finis par revenir vers moi

M’embrassant langoureusement tout en explorant mon corps. Tes doigts parcourent doucement la longueur de mon sexe. J’en ai des frissons de plaisir… Tout en continuant ce divin traitement, tes baisers parcourent mon torse, descendant petit à petit jusqu’à mon entrejambe. Je gémis de plus en plus. J’ai tellement envie de toi… Mais je garde mes pensées pour moi de peur d’être à nouveau frustré.

Mon attente est relativement courte. Sans que je puisse voir, tu retires ta culotte, puis tu t’assois à califourchon sur mon sexe, sans pour autant le faire entrer en toi. Tu commences un lent mouvement de va et vient. Je découvre un plaisir jusqu’alors inédit. Une merveilleuse torture. Je te vois sourire de l’effet que tu me fais. D’un coup de bassin, tu nous permets de ne faire plus qu’un.

Tu imposes le rythme de notre danse. Restant bien droite pour que je te contemple. Tu aimes que je regarde… Etant maîtresse dans le changement de rythme. À chaque fois que mon plaisir atteint un sommet, tu te débrouilles pour changer de vitesse, mon plaisir faisant des montagnes russes. Tu y prends même beaucoup de plaisir…

Au bout d’un moment, ce manège a quand même de l’effet sur toi. Je sens ta respiration s’accélérer et tes mouvements s’intensifier. Je suis au bord de l’explosion… C’est pile à ce moment que quelqu’un toque à la porte, avec insistance. Tu t’arrêtes net et te lève pour aller voir, en ayant pris soin de remettre ta robe, contrairement à moi qui reste nu et attaché à ce lit. Lorsque tu ouvres la porte, je devine une voix féminine qui chuchote avec toi. À priori une de tes amies. La discussion se termine et la porte se referme avec une nouvelle invitée

Lire aussi notre article Mia 2, rouge à lèvres ou …

Pour conclure…

Avez-vous été séduit(e)s par cette nouvelle comme nous l’avons été ? Serez-vous là, prochainement, pour le nouveau rendez-vous avec le Bibliothécaire ? Au plaisir de lire vos ressentis.

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